ISBN: 978-88-9355-142-7

Sortilèges de la retenue sous le bleu indigo de la pluie (n. 69)

 12,00

René Corona, Sortilèges de la retenue sous le bleu indigo de la pluie, n. 69 collana L’orizzonte, Editrice AGA, Alberobello 2019, 128 pp.

Confronta

Descrizione

Le livre

Sortilèges de la retenue sous le bleu indigo de la pluie – René Guy Cadou écrivait que le poète est un « égaré sublime qui porte en lui-même sa bergerie», égaré l’auteur l’est assurément tout en sublimant chaque instant de son existence en dire poétique (sa « bergerie », pour reprendre les termes de Cadou). Pour lui le mot est au centre de son paysage lyrique, le mot et tout ce que celui-ci comporte dans sa forme et son contenu. Ainsi, existe-t-il des mots paysages, des mots joueurs, rêveurs, amoureux, des mots qui exhalent l’enfance et qui ouvrent grand les portes des souvenirs. Enfance, sourire, désenchantement et mélancolie sont les notes dominantes des poèmes. Si on y ajoute la musicalité des vers comme des airs anciens que l’on connaît depuis toujours, il ne nous reste qu’à s’embarquer vers les îles bienheureuses du poème. Cette navigation – au gré desretenues – sera absolument libératrice. Les murs de la classe s’élargissentet permettent au chenapan, qui n’est autre que le poème, de s’échapper.

L’auteur

René Corona, né à Paris en 1952, enseigne Langue et Traduction française à l’université de Messine. Il a publié plusieurs essais, en italien et en français. Pour la revue « Europe », il a traduit de nombreux poètes italiens et en 2006, a paru chez l’Amourier, la première traduction française des poèmes de Gesualdo Bufalino, Le miel amer ; en 2011, la traduction italienne d’un récit d’Henri Calet, L’Italie à la paresseuse. Son recueil L’échancrure du quotidien, a paru chez L’Harmattan (2017) et récemment chez AGA – L’Harmattan, l’essai Passage du temps et des courants. L’imagination ô savoir ! Il a également publié deux romans, chez Rail Noir (2003) et Finitude (2012)D’autres titres : Pas la douleur monsieur Hopper (L’Entretoise, 2002), deux recueils en italien : Compitare nei cortili et La conta imprecisa (Puntoacapo, 2019). Ses poèmes ont paru dans les revues « Europe », « Le Diable Probablement »,« Triages », « Levania », « Repères-Dorif », « L’EstroVerso » (traduction italienne de Daniela Pericone) et « Kikah » (traduction en arabe de Kadhim Jihad Hassan).


Il libro

Sortilèges de la retenue sous le bleu indigo de la pluie – René Guy Cadou ha scritto che il poeta è un «sublime smarrito che porta in sé il suo ovile», smarrito l’autore lo è certamente mentre sublimando ogni momento della sua esistenza nel dire poetico (le sue «pecore», per usare le parole di Cadou). Per lui, la parola è al centro del suo paesaggio lirico, la parola e quello che ciò comporta nella sua forma e contenuto. Quindi, esistono parole paesaggi, parole giocatori, sognatori, amanti, parole che trasudano infanzia e aprono le porte dei ricordi. Infanzia, sorriso, disincanto e malinconia sono le note dominanti delle poesie. Se aggiungiamo la musicalità dei versi come melodie antiche che abbiamo sempre conosciuto, tutto ciò che dobbiamo fare è imbarcarci nelle isole benedette del poema. Questa navigazione sarà assolutamente liberatoria. I muri della classe si allargano e permettono alla poesia, di scappare.

L’autore

René Corona, nato a Parigi nel 1952, insegna Lingua e Traduzione francese all’Università di Messina. Ha pubblicato numerosi saggi, in italiano e in francese. Per la rivista «Europe» ha tradotto molti poeti italiani e nel 2006 è apparso per L’Amourier, la prima traduzione francese delle poesie di Gesualdo Bufalino, Le miel amer; nel 2011, la traduzione italiana di una storia di Henri Calet, L’Italie à la paresseuse. La sua raccolta L’échancrure du quotidien, pubblicata da L’Harmattan (2017) e recentemente presso AGA – L’Harmattan, il saggio Passage du temps et des courants. L’imagination ô savoir ! Ha anche pubblicato due romanzi con gli editori Rail Noir (2003) e Finitude (2012). Altri titoli: Pas la douleur monsieur Hopper (L’Entretoise, 2002), due raccolte in italiano: Compitare nei cortili La conta imprecisa (Puntoacapo, 2019). Le sue poesie sono apparse sulle riviste «Europe», «Le Diable Probablement», «Triages», «Levania», «Repères-Dorif», «L’EstroVerso» (traduzione italiana di Daniela Pericone) e «Kikah» (traduzione in arabo di Khadhim Jihad Hassan).

Informazioni aggiuntive

Carta copertina

Martellata avoriata 300 gr

Carta interna

Uso mano avoriata 95 gr

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